Gauvain Sers

Gauvain Sers Les oubliés

Gauvain Sers Les oubliés

Genre
Chanson française
Première partie
Clio, Govrache, Baptiste W. Hamon

Dates & réservations

Communiqué

Le concert de Gauvain Sers initialement prévu le 22/03/2020 à à l’Athanor de Montluçon est reporté au 27 septembre 2020 (même salle et mêmes horaires).
Cette décision fait suite aux mesures restrictives prises par les autorités face au Covid-19 (dit Coronavirus).
Les billets achetés pour la date du 22/03/2020 restent uniquement valables pour le 27/09/2020.
Pour toute autre question, merci de vous rapprocher du point de vente auprès duquel vous avez réservé vos billets.
Remboursement jusqu’au 22 juin ( 3 mois )


 

Résumé du spectacle

Les chansons de Gauvain Sers descendent dans la rue. Certaines se chantent le poing levé. D’autres se fredonnent le sourire aux lèvres. C’est avec ce répertoire façonné sur deux axes, où la poésie se mêle au social, que le Creusois nous embarque dans son deuxième album au titre évocateur, Les Oubliés.


 

Biographie

Le responsable de cette  belle prouesse qui nous fait du bien en ces temps troublés est  âgé de  27 ans.

Un parcours surprenant qui démarre… « Dans la bagnole de son père” (le titre de la deuxième chanson de l’album).  Dès lors que celui-ci arpente les routes de la Creuse où la famille réside,  passe dans l’autoradio des cassettes de Brassens, Ferrat, Gainsbourg, Souchon et bien entendu Renaud, mais aussi Dylan, Simon & Garfunkel, Neil Young

Le souvenir restera indélébile et la chanson française son crédo malgré les sarcasmes de ses potes de lycée un peu interloqués de le voir dingue de Jacques Brel quand ils ne jurent que par le hip-hop. Même s’il écrit alors des poèmes, Gauvain est encore loin de s’imaginer auteur-compositeur-interprète surtout  en étant au milieu  d’une famille de matheux (son père est prof de maths et ses deux frères ingénieurs). La voie des études semble toute tracée, et au sortir du lycée, l’adolescent prend la direction de Paris pour suivre deux années de  Prépa Scientifique puis c’est une école d’ingénieur en mathématiques appliquées à Toulouse. Sauf que lors de sa première année dans la ville rose, le virus de la chanson tombe sur le jeune homme qui  se met à  écrire frénétiquement. En parallèle, il apprend la guitare, non pas pour jouer les chansons des autres,  mais pour  plaquer des mélodies sur  ses textes.  C’est à cette époque, en 2009, que sa meilleure amie devenue plus tard sa compagne (“Pourvu” bien entendu et le délicieux “Quand elle appelle sa mère”) l’inscrit à une scène ouverte dans une salle de Toulouse, le Bijou. Se produire face à un public est une révélation pour Gauvain qui enchaîne alors les tremplins. L’idée qu’il pourrait en faire son métier commence à trotter dans sa tête.

Un stage de six mois à Montréal dans le cadre d’un échange avec son école d’ingénieur lui donne l’occasion de suivre des cours d’arrangements, histoire de peaufiner sa technique. De retour  dans la Creuse, son diplôme en poche,  plutôt que se mettre à chercher du travail, il  repart à Paris à l’automne 2013  et il intègre La Manufacture Chanson, une école artistique où il  suit  un cursus d’une année scolaire comme auteur-compositeur-interprète. Une étape qui lui permet de jouer dans le circuit des petites scènes chansons de la capitale comme le Limonaire ou le Connétable qui lui inspirera le morceau “Comme Chez Leprest”.

Au sortir de l’école  après un bref passage dans la vie active comme informaticien,  Gauvain  qui  utilise  toutes ses RTT  pour  faire des concerts, décide de franchir le pas et devient artiste à plein temps.